Zabou & Ethan

03 novembre 2009

Chapitre 41 : Nuit de noces.

Chapitre 41 : Nuit de noces.

Attention ce chapitre peut choquer…

POV Willy

Notre avion démarra à heure dites. Nous avions 10h20 de vols jusqu’à Paris, une escale de 3h sur place. Hélas pas le temps pour nous de visiter la capitale française car nous avions juste le temps de passer tous les contrôles douaniers avant de nous réenregistrer pour le vol suivant. De nouveaux, 8h30 de vol, et nous voici à l’aéroport de Nairobi. Là, qu’elle ne fut pas ma surprise de découvrir un homme portant un écriteau indiquant « Willy-Wonka ». Je reconnu la touche personnelle de mon oncle fou. Nous nous dirigeâmes donc vers cet homme, qui faisait facilement 2 têtes de plus que moi. Il nous conduisit à sa voiture. Un magnifique 4x4 tout noir, avec vitres tintées et paroi de séparation entre le conducteur et les passagers. A peine montée en voiture que ma douce épouse se jeta sur moi. Ayant pris soin de vérifier auparavant que la paroi de séparation était bien tirée, nous nous laissâmes aller à notre première expérience de jeunes mariés.

J’étais assis confortablement, jetant un œil par la fenêtre pour voir le paysage défiler lorsque je sentis la fermeture éclaire de mon pantalon descendre. Je n’avais pas besoin de regarder pour savoir ce qu’il se passait. Ma chère Nelly n’était plus très patiente. Cela ne me dérangea pas, bien au contraire, je me laissais donc faire. Elle descendit mon pantalon et me retirait mes vêtements. Je me retrouvais assis sur la banquette arrière, nu comme un ver, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Elle voulait diriger et je la laissais faire. Elle commença à m’embrasser, d’abord tendrement sur les lèvres, puis ses baisers devinrent plus féroces. Elle descendit dans mon cou, caressant ma peau tout du long. Puis elle descendit encore et encore. Ses doigts fins et agiles devançant ses lèvres douces. Elle arriva enfin sur mon sexe, tendu de plaisir pour ma tendre épouse. Dieu ce que j’aimais cette femme. Elle prit mon sexe en bouche et commença à le lécher. Elle s’amusa avec mon gland, le mordillant tout en douceur. Puis elle le prit à pleine bouche et commença à me faire l’amour oral. Je n’en pouvais plus, j’étais sur le point d’exploser et de jouir en elle. Je voulu me retirer mais elle me regarda soudain.

-          Mon amour, me dit-elle, maintenant que je suis tienne, je veux te gouter pleinement. Je ne veux plus jamais que nous nous retenions de faire ce qui nous plait vraiment. Alors je t’en pris, ne te retiens pas pour moi. Je veux te boire, sentir ta semence couler dans ma gorge…

Je n’eu pas le temps de répondre qu’elle reprit ses caresses de ses lèvres. Très vite je jouis en elle, dans sa bouche comme elle l’avait voulu. Cela me gêna au début, mais très vite, en voyant son regard je ne pus me retenir d’avantages. Elle ne décrocha pas ses yeux des miens de tout le temps que dura la manœuvre.

Une fois finis, je voulus la prendre totalement mais la voiture s’arrêta. Elle me fit alors son plus beau sourire, celui qui m’avait fait succomber quelques des le premier jour. La frustration me gagna. Je ne voulais pas quitter la voiture de tous les vices. Il faudrait que je pense à remercier mon oncle Emmett pour ce petit jouet…

Le chauffeur nous aida à débarquer nos valises. Il les déposa à l’intérieur de la maison. Je lui tendis un généreux pourboire, en pensant qu’il n’avait put que nous entendre et que cela compenserait peut être la gêne qu’il aura eu en nous imaginant à l’arrière. Il m’annonça qu’il reviendrait nous chercher 10 jours plus tard au petit matin pour nous amener à l’aéroport et partit sans dire un mot de plus.

Nous étions enfin seuls. Ma douce Nelly continuait de me regarder amoureusement. Rien que d’imaginer ce qu’elle m’avait fait subir dans la voiture, je sentis mon membre se durcir à nouveaux. J’allais ENFIN pouvoir lui rendre la monnaie de sa pièce, j’allais l’aimer, l’honorer comme je l’avais promis en prononçant mes vœux de mariages.

A peine la porte de la somptueuse demeure fermée, je me jetais sur elle, arrachant au passage tout tissus se trouvant à portée de main. En moins de 2 secondes nous étions l’un comme l’autre nu, nous observant. Elle me sembla plus belle que jamais. Elle n’avait sur elle que les bijoux offerts par mes tantes et Seléné. Je voulais l’amener dans un autre univers. Lui faire découvrir de nouvelles sensations. Je la pris dans mes bras et l’amena au salon. Là je l’allongeais sur le divan lui imposant de se laisser faire. Puis doucement je l’embrassais, laissant mes mains parcourir son corps de déesse que je ne cesserais jamais de contempler. Je la sentis frémir sous mes caresses, elle se cambra m’incitant à lui faire l’amour. Mais je ne m’y résous pas. Je voulais qu’elle prenne conscience de l’importance de mon amour. Mes baisers descendirent sur ses épaules, atteignant sa jugulaire. Je pouvais sentir son sang battre dans sa veine, ceci me provoqua un spasme de désir encore plus ardent que les précédents. Je commençais moi-même à perdre patience. D’un coup aussi brutal que tendre je la pénétrais profondément. Je sentais son sexe se contracter autour de mon pénis en feu. Nous commencions alors le premier d’une très longue lignée de vas et viens.

Nous fîmes l’amour ainsi plusieurs fois, sans avoir besoin de nous reposer. Chaque ébat était plus intense et plus puissant que le précédent. L’avantage certain d’être un couple de vampires. Mais hélas, sa nature demi-humaine prit le dessus. J’entendis son ventre gronder sa faim.

-          Mon amour, je crois avoir sous-estimée ta demi nature humaine, lui dis-je tendrement à l’oreille.

-          Je n’ai pas faim. Me répondit-elle doucement entre mes lèvres. Je voudrais partir chasser avec toi, si cela te convient.

Puis elle m’embrassa férocement.

-          Durant ces 10 jours, reprit-elle, je voudrais laisser ma part humaine de coté pour me concentrer sur le vampire que je suis. Et puis j’ai promis à Emmett de te prendre en photos avec tes lions.

Sur ces belles paroles, nous nous habillâmes afin de partir pour notre première chasse en solo. Elle ne lâcha pas ma main avant d’arriver à proximité d’un beau groupe de lions. Elle avait pris soin d’emporter son appareil photos et entrepris de les prendre avant qu’un lion majestueux ne nous remarque…

Posté par zouban à 18:38 - Commentaires [3]


  1